PFAS ultra-courts : risque de présence de TFA dans les eaux potables

Date de publication :
jeudi, janv. 09, 2025
Tags :
PFAS
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Une surveillance médiatique forte

Depuis plusieurs mois, de nombreux médias ont relayé la présence de TFA dans les eaux d'Europe (eaux souterraines, eaux de rivières, eaux potables). En décembre, des articles ont même mentionné sa présence dans des eaux minérales.

Une molécule potentiellement dangereuse non encore réglementée

En 2024, le risque de sa présence dans certains fruits et légumes était évoqué. Pour mémoire, l'acide trifluoroacétique (TFA) est un PFAS ultra-court. En plus d'être un produit de dégradation de certains PFAS, son omniprésence dans l'environnement pourrait s'expliquer par le fait que des dizaines de substances actives autorisées comme pesticides dans l'Union européenne peuvent se dégrader en TFA. Le 4 décembre 2024, la Commission européenne a justement proposé d’interdire l’usage de l’un de ces produits phytosanitaires, le flufénacet, consciente de ses propriétés toxiques (notamment pour la reproduction).

A date, le TFA ne fait pas partie de la liste des PFAS de la réglementation Eau potable qui sera applicable en 2026 en France. Cependant, du fait de sa potentielle dangerosité et des évolutions réglementaires à anticiper, il est pertinent de procéder au suivi analytique de ce PFAS ultra-court dans les eaux potables pour maîtriser le risque de contamination.

Notre aide pour la surveillance

Pour ce faire, outre notre large gamme d’analyses de détection et de quantification des PFAS dans de nombreuses matrices alimentaires, notre réseau de laboratoires Eurofins est capable d’analyses ces molécules dans les jus, les boissons et les eaux.

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